Une certaine façon de voir les choses. Ce qui ressort le plus de ce blog, c'est sans doute ce style un peu sombre, mi-romantico-périmé, mi-nostalgico-déprimé. Tout n'est pas faux. Je crois qu'après maintes réflexions, on en arrive à la même conclusion: il ne s'agit pas d'inspiration, il ne s'agit pas d'imagination, c'est pûrement et simplement que l'envie d'écrire ne me prend souvent que dans ces moments noirs. Je vous avoue qu'il est alors difficile de trouver un sens à tout ça, et que (heureusement), si ce blog correspondait à ma vie, il y a bien longtemps que je me serais jeté d'un pont. On peut en fait plutôt parler d'un mémoire de coups de blues à répétition. Ce qui n'est pas le plus intéressant au monde, je vous l'accorde une deuxième fois! Mais c'est ainsi. Alors ceux pour qui écrire remplace la clope, (ou pire), comprendrons aisément cet article. C'en est fini pour la justification!
Tout ça pour critiquer la nouvelle année. Fêter la nouvelle année, c'est un truc de vieux. C'est croîre encore que l'année qui suit puisse être bonne ou mauvaise. Car je mets au défi chacun de m'assurer que son année 2007 fut bonne, ou mauvaise? Et là c'est soit le moment où tout le monde se sent con, soit le moment où je passe pour l'incompris fini. Attention, ne pas fêter nouvel an ne signifie pas ne rien fêter du tout, nuance. L'occasion de se mettre une bonne murge n'est-elle pas trop belle?
2007 n'est pas finie. Je parle pour moi, bien sûr. Mais dans mon 2008 à moi, il y a toujours du 2007. Même si je dois être patient, je sais qu'il y aura toujours du 2007 dans mon 2009. La critique de la nouvelle année n'empêche pas les résolutions. Si faire fuir beaupapa de la maison constitue la priorité absolue, essayer de rester de marbre face à la décomposition progressive et irréversible de la famille n'en reste pas moins un objectif essentiel! J'ai l'impression d'avoir franchi la ligne rouge de la vie privée là. Qu'importe.
Pour ne pas passer pour le rabat-joie complet, ptitbordox vous souhaite non pas une bonne, heureuse et donc utopique année 2008, mais un magnifique 7 janvier, ce qui dans un sens, n'est-il pas un peu plus réaliste?
Tout ça pour critiquer la nouvelle année. Fêter la nouvelle année, c'est un truc de vieux. C'est croîre encore que l'année qui suit puisse être bonne ou mauvaise. Car je mets au défi chacun de m'assurer que son année 2007 fut bonne, ou mauvaise? Et là c'est soit le moment où tout le monde se sent con, soit le moment où je passe pour l'incompris fini. Attention, ne pas fêter nouvel an ne signifie pas ne rien fêter du tout, nuance. L'occasion de se mettre une bonne murge n'est-elle pas trop belle?
2007 n'est pas finie. Je parle pour moi, bien sûr. Mais dans mon 2008 à moi, il y a toujours du 2007. Même si je dois être patient, je sais qu'il y aura toujours du 2007 dans mon 2009. La critique de la nouvelle année n'empêche pas les résolutions. Si faire fuir beaupapa de la maison constitue la priorité absolue, essayer de rester de marbre face à la décomposition progressive et irréversible de la famille n'en reste pas moins un objectif essentiel! J'ai l'impression d'avoir franchi la ligne rouge de la vie privée là. Qu'importe.
Pour ne pas passer pour le rabat-joie complet, ptitbordox vous souhaite non pas une bonne, heureuse et donc utopique année 2008, mais un magnifique 7 janvier, ce qui dans un sens, n'est-il pas un peu plus réaliste?



